-Il voulait donner un coup de main. Trouver un paumé pour l'aider à se relever alors il m'a donné un peu d'argent.
-Vous avez pri son argent?
-Oui.
-C'était sa tirelire.
-Ah! mais pour trouver ce job il fallait bien des fringues.
-Vous le garderez cette emploi? J'ai l'impression que vous avez un petit probléme.
(bras couvert de pikure)
-J'aréte.
-Ah oui, comme ça, d'un seul coup.
-Vous avez déja été à la rue?
- Ma mére m'y a presque entrainé.
-C'est pas pareil.On peut pas savoir avant d'être en face d'une béne. Mais quand on grimpe pour la premiére fois de sa vie dans une béne et qu'on se recouvre de papier journal c'est la qu'on se rend compte qu'on a bousillé sa vie en beauté. Alors quand quelqu'un s'améne comme votre fils et qu'il vous tend la main et bien on s'y accroche même si c'est celle d'un gosse. Moi c'est ma derniére chance de pas terminer au cimetiére.
-Je comprend que vous vouliez remboursé Trevor. C'est trés gentil...
- J'ai pas le droit de rembourser Trevor.
-Mais alors qu'est-ce que vous faites?
-Je passe le relai..."
